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SUREAU NOIR, anti-grippe et tue rhume.

Le sureau noir se reconnait facilement surtout lors de la période de floraison grâce à ses petites fleurs blanc-crème et odorantes, qui s’ouvrent en ombrelles compactes et bien alignées dès le mois de mai.
En Europe, c’est probablement l’arbuste qui a inspiré le plus grands nombre de légendes populaires au cours des siècles. Un grand arbuste très répandu dans toutes les zones tempérées de l’Europe pour nous aider à soigner ces fléaux tout aussi fréquents qui en affligent plus d’un chaque hiver. Que vouloir de plus !

Il doit une telle notoriété surtout à ses propriétés anti-rhumes, anti-grippe et anti-bronchite. Son utilisation pour les troubles respiratoires ont fait de lui une véritable pharmacie naturelle de campagne.

Une pharmacie dont les grecs et les romains profitaient déjà en médecine pour ses notoires propriétés expectorantes.

 

Le rire est le meilleur remède pour la grippe. (Citation du grand et irremplaçable Coluche.)

 

C’est quand l’humour ne suffit plus que le sureau peut nous venir en aide de ses multiples vertus.

Les infusions de fleurs sont donc très efficaces contre la toux, les rhumes, les bronchites et la grippe. Leur effet relaxant et cette capacité d’augmenter légèrement la transpiration, aident à combattre la fièvre qui parfois les accompagne. De plus, elles renforce nos résistances aux infections et soignent des pathologie plus ennuyeuses encore telles que les otites, les allergies et les candidoses.Les décoctions quant à elles, sont diurétiques et favorisent l’élimination des déchets.

Mais ce qui rend le sureau noir un arbuste extrêmement intéressant, c’est le fait que toutes ses parties peuvent être utilisées et pas uniquement pour des raisons médicales.

Le sureau est en effet l’une de ses plantes les plus versatiles qu’il soit. Il se prête de façon assez surprenante en cuisine et nous offre la santé à table dès le petit déjeuner. Ses fleurs et baies sont par exemple fort appréciées pour la réalisation de confitures à la fois agréables et rafraîchissantes. On peut aussi tremper les larges sommités fleuries dans une pâte à beignet légère, les faire frire et les servir accompagnées d’une gelée de sureau que l’on aura fait épaissir avec de la poudre d’Agar-agar.

Nous ne sommes d’ailleurs pas, nous les humains, les seuls à apprécier la douceur du sureau noir. Lors de la pousse des jeunes feuilles, les cerfs, les biches et d’autres ruminants viennent s’en nourrir et s’en régalent.

 

 

Durant la saison du printemps, les arbustes attirent les pucerons noir du sureau, une espèce spécifique au sureau qui n’infesteront pas d’autres arbres et dont les adultes forment de long manchots noirs autours des jeunes poussent. En se nourrissant de leur sève, les pucerons accumulent la sambunigrine qui les protégera de façon naturelle de certains prédateurs telle que la coccinelle à 7 points.

Pour en découvrir plus à propos de la reine de Provence, je vous invite à prendre vision des fiches techniques ci-dessous, avant de vous précipiter pour parfumer toutes vos armoires de petits sachets de fleurs sèches pour préserver les vêtements des mites.

Merci et si l’article ainsi que les fiches techniques vous ont plu, n’hésitez pas à participer à l’enrichissement de ce post de vos propres commentaires..

 

 

  • Ce grand arbuste appartient à la famille des Caprifoliacées.
    Le sureau noir (Sambucus Nigra L.) est aussi connu sous les noms de Suseau (nom donné par les parisiens au sureau par snobisme de langage et qui lui est resté), Susier, Seuillon, Sus, Sambuc, Saou et enfin Haubois. L’étymologie de son appellation latine fait référence aux sambucas, des flûtes grecques taillées dans son bois tendre et creux.

    NOTE : à ne pas confondre avec le Sureau Hièble (Sambucus Ebulus), une plante vivace herbacée qui disparaît en hiver et avec lequel le sureau noir se ressemble beaucoup, mais qui à différence de celui-ci ne dépasse jamais les 2 mètres de hauteur. Alors que le sureau noir fleurit en mai-juin, le sureau hièble lui attend les mois de juillet-août pour fleurir. Les fruits du sureau noir tombes en grappes vers le sols, tandis que ceux du sureau hièble sont tournés vers le ciel.

    Habitat :
    On en trouve fréquemment dans les zones tempérées de l’Europe, au bord des bois, sur les rives des ruisseaux, au pied des murs ou en guise de haie jusqu’à 1000 mètres d’altitude, pourvu que le sol soit humide, riche et possiblement semi-ombragé.

    Identification :
    Le sureau noir est un arbuste à croissance rapide se développant généralement de 2 à 5 mètres, dont les spécimens les plus vigoureux et non taillés sont capables d’atteindre jusqu’à 10 mètres de hauteur. Ses tiges très ramifiées sont verruqueuses et couvertes d’une écorce gris-brun, ses rameaux à moelle blanche, tendre et abondante, sont souples et cassants. Les feuilles caduques et opposées sont pétiolées à 5-7 folioles longues et régulièrement dentelées. Les jolies petites fleurs en dentelles du sureau (mai-juin) sont hermaphrodites, à 5 pétales, d’une délicate couleur blanc crème et sont regroupées de façon bien compacte en grandes fausses ombrelles plates et très parfumées à 5 rayons principaux. Ses baies en grappes se font noir-violacées une fois arrivées à maturité et porte chacune 3 graines. C’est la moelle qui donne au sureau noir cette odeur forte et chaude, quasi nauséeuse pour certains. La saveur est acidulée.

  •  ATTENTION :

    Ne jamais dépasser les doses prescrites.
    – Toutes les parties de la plantes de sureau noir contiennent en effet de l’oxalate de calcium, un cristal de sel ionique et toxique dérivé de l’acide oxalique et qui chez les animaux et chez l’homme est le principal constituant des calculs rénaux.
    – Les baies non matures du sureau contiennent également un alcaloïde toxique, mais qui disparaît à la cuisson. Les baies crues consommées en grande quantité peuvent provoquer des troubles digestifs importants tels que nausées et vomissements, accompagnés de diarrhées chez certaines personnes. Tout ceci à cause de leur teneur en sambunigrine et vicianine, deux glycosides cyanogéniques. Interdiction formelle aux enfants donc de manger les baies !
    – Avant l’utilisation des fleurs, il vous faudra bien contrôler de les avoir débarrassées de leurs pédoncules toxiques.

    Interactions : 
    – Les effets du sureau pourraient théoriquement s’ajouter à ceux de tout autre remède par plantes, par médicament ou suppléments alimentaire ayant des effets diurétiques, décongestionnants ou anti-inflammatoires.
    – L’usage du sureau noir est contre-indiqué chez les personnes souffrante de diabète en raison de cas de déséquilibre du traitement par insuline.

    Parties utilisées : 
    Les fleurs et feuilles, ainsi que les baies mures et la seconde écorce préalablement séchée. Le séchage de toute parties doit se faire soigneusement à l’air. Toute préparation à base de fleurs de sureau fraîches devra se faire au plus vite et de toute manière le jour même de la cueillette  car les fleurs ont tendance à fermenter très rapidement. Si vous ne pouvez les préparer dès votre retour chez vous, placez-les dans le réfrigérateur en attendant.

    Principaux constituants :
    Nitrate de potassium, huile essentielle, alcaloïde, glucoside, tanin, mucilage, pigments flavoniques, anthocyaniques.

    Le sureau noir est entre autres généreux de :
    Provitamine A, vitamine B et C.

    Propriétés principales :
    – Les fleurs du sureau sont diaphorétique (sudorifique). Elle activent donc la transpiration et apporte une aide efficace contre la fièvre.
    – Les baies possèdent des propriétés toniques et renforce donc le système immunitaire. Elles contribuent aussi à une cure rapide de la grippe, un allié de tout respect contre l’herpès et le zona grâce à leur qualité antivirale.
    – Le sureau noir offre entre autre des propriétés adoucissantes et émollientes qui sauront adoucir toute peau; dépuratives, diurétiques et laxatives, excellentes pour une belle cure de printemps ou petits maux digestifs.

    Pathologies traitées : 
    Abcès, artériosclérose, bronchite, brûlure, cœur, comédon, constipation, cure de printemps, cystite, engelure, épistaxis, foie, goutte, hémorroïdes, orgelet, peau, piqûres, rein, rhumatisme, sudation, tabagisme, yeux. (voir la fiche « recettes » pour les remèdes disponibles).

  • – Les scandinaves faisaient macérer les fleurs de sureau avec du sucre pour obtenir un sirop qui est devenu ensuite une boisson populaire.
    – Il suffit d’utiliser des feuilles de sureau noir qu’on ajoute au compost pour en accélérer la décomposition, ou bien d’en faire un purin à utiliser pour la lutte aux pucerons et sera tout aussi efficace pour combattre le mildiou. Il servira également à repousser les rongeurs tels que souris, mulots et campagnols. Pour le préparer, il suffit de faire macérer 1 kg de feuilles pendant 4 ou 5 jours dans 10 litres d’eau, de le filtrer et d’en pulvériser son jardin ensuite.
    – Tout comme pour les fleurs de robinier (acacia), ses fleurs sont excellentes cuites en beignets.
    – Un colorant naturel alimentaire est extrait des baies de sureau noir.

    Un peu d’histoire :
    – Les premier témoignages de l’existence du sureau on été retrouvé en Suisse et appartiennent à l’âge de la pierre! Une histoire donc pour le moins aussi ancienne que l’humanité.
    – On sait que les grecs tout comme les romains l’utilisaient couramment. Galien, un médecin grec du IIe siècle A.D., recommandait le sureau contre les excès de mucus et de catarrhes, alors que l’écrivain, naturaliste italien et sénateur de Rome Gaio Plino Secondo (Pline l’ancien) lui attribuait déjà ces propriétés le siècle précédent.
    – Ce n’est qu’en 1986, qu’un organisme gouvernemental allemand approuvait l’usage médical des fleurs de sureau pour le traitement des rhumes.
    – Dans les années ’90, une étude israélienne à démontré lors d’une épidémie de grippe, l’efficacité d’un extrait de sureau qui a soulagé 93% des malades dès le 2° jour d’administration, alors qu’il faut généralement compter de 3 à 4 jours avec les traitements de la médecine courante pour constater une amélioration tout aussi significative.
    – Pourtant, ce ne sera qu’en 1999 que les usages traditionnels des fleurs de sureau noir seront enfin reconnus par l’organisation mondiale de la santé.

    Mythologie, mythes et légendes :
    – Le sureau fut longtemps considéré un arbre sacré d’une grande importance. Il abriterait soi-disant un esprit bienfaisant. Encore aujourd’hui, il est de croyance populaire que d’en planter un au fond de son propre jardin puisse le protéger, ainsi que la ferme, le foyer et ses habitants.

    – Cette plante est associée à la mort dans la tradition celtique et les druides confectionnaient eux aussi à partir de son bois des flûtes qu’ils utilisaient pour se protéger des sortilèges et converser avec les âmes des disparus.

    Langage des plantes :
    Le sureau noir est synonyme de bonté d’âme, d’enthousiasme ainsi que de zèle.

  • Pathologies traitées avec le sureau noir: 
    Abcès, artériosclérose, bronchite, brûlure, cœur, comédon, constipation, cure de printemps, cystite, engelure, épistaxis, foie, goutte, hémorroïdes, orgelet, peau, piqûres, rein, rhumatisme, sudation, tabagisme, yeux.

    Abcès : Cataplasme de feuilles fraîches de sureau noir.
    Faire un cataplasme de feuilles fraîches de sureau noir que l’on aura soin de renouveler toutes les 2-3 heures.

    Artériosclérose : Décoction de sureau noir.
    Pour cette décoction, il vous faudra 50 gr. de sureau pour chaque litre d’eau froide. Porter à ébullition et laisser réduire jusqu’à moitié de son eau, filtrer et en boire 3 tasse par jour.

    Bronchite : Infusion de fleurs séchées de sureau noir.
    5o gr de fleurs séchées de sureau noir pour chaque litre d’eau bouillante. Laisser infuser 10 minutes. Prendre 2 tasses par jour.

    Brûlure : Compresse imprégnée d’huile au sureau noir.
    Faire macérer pendant 3-4 semaines dans un récipient en verre bien fermé et placé au soleil, 500 gr de feuilles fraîches écrasée de sureau dans 1 litre d’huile d’olives. Fixer au travers d’une étamine. Utiliser cette huile pour imbiber des compresses à appliquer sur les brûlures.

    Cœur : Vin de seconde écorce séchée de sureau noir.
    Faire macérer pendant 48 heures 200 gr. de seconde écorce séchée de sureau pour chaque litre de vin rouge. Filtrer et ne consommer qu’à partir du lendemain 2 petits verres par jours.

    Comédon : Infusion de fleurs fraîches de sureau noir.
    Pour cette infusion, récolter 100 gr de fleurs fraîches de sureau noir pour chaque litre d’eau. Lorsque l’eau est bouillante, y jeter les fleurs, remuer quelques secondes, couvrir et laisser infuser 10 minutes. Utiliser chaque matin en tant que lotion de lavage.

    Constipation : Décoction de baies de sureau noir.
    80 gr. de baies séchées pour chaque litre d’eau froide. Porter à ébullition et faire bouillir 3 minutes avant de filtrer. Boire 1 demi-verre le matin à jeun et 1 le soir avant d’aller se coucher jusqu’à amélioration des symptômes.

    Cure de printemps : Infusion de fleurs séchées de sureau noir.
    5 gr de fleurs séchées de sureau noir par tasse d’eau bouillante. Verser lentement l’eau sur les fleurs et passer sans infuser.Boire une tasse le matin et une le soir.

    Cystite : Vin de seconde écorce de sureau noir.
    Pour cette préparation, il vous faut 3 poignées de secondes écorce pour chaque litre de vin bouillant. Remuer et laisser macérer 2 jours. Passer et boire 2 petits verres par jour.

    Engelure : Décoction de fleurs séchées de sureau noir.
    Compter 30 gr. de fleurs séchées pour chaque litre d’eau froide. faire bouillir 10 minutes, retirer du feu et laisser infuser 10 minutes de plus. Utiliser cette décoction chaude pour laver les parties atteintes.

    Épistaxis : Poudre de feuilles séchées de sureau noir.
    Réduire en poudre des feuilles séchées de sureau et renifler délicatement de la narine une pincée de cette poudre.

    Foie : Infusion de fleurs de sureau noir.
    Il faudra prévoir 50 gr de fleurs de sureau noir par litre d’eau bouillante pour préparer cette infusion. Verser l’eau sur les fleurs, remuer et filtrer sans faire infuser. Prendre 3 tasses par jour dont une le matin à jeun.

    Goutte : Décoction de seconde écorce de sureau noir.
    70 gr de seconde écorce de sureau noir pour chaque litre d’eau froide. Faire bouillir pendant 2 minutes et passer. Boire 2 petits verres de cette décoction par jour, pas plus.

    Hémorroïdes : Compresse d’infusion de fleurs de sureau noir.
    Préparer une infusion en raison de 80 gr de fleurs de sureau noir par litre d’eau bouillante. Infuser 10 minutes, passer et trempez-y des compresse à appliquer pour l’usage externe.

    Orgelet : Infusion de fleurs de sureau noir.
    Faire des bain de l’œil avec une infusion à base de 100 gr de fleurs fraîche ou sèches de sureau noir pour chaque litre d’eau bouillantes. Laisser infuser 10 minutes.

    Peau : Infusion de fleurs de sureau noir.
    Pour adoucir la peau, préparer une infusion de 100 gr. de fleurs de sureau noir pour chaque litre d’eau bouillante. Laisser infuser 10 minutes. Utiliser chaque matin en lotion.

    Piqûres : Feuilles froissées de sureau noir.
    Cette astuce toute simple est efficace pour soulager les piqûres d’abeilles et de guêpes. Frotter avec légèreté la piqûre avec des feuilles de sureau noir préalablement froissées.

    Rein : Vin d’écorce de sureau noir.
    Laisser macérer pendant 48 heures 10 gr. d’écorce de sureau noir dans 1 litre de bon vin blanc. Passer et boire 2 petits verres par jour.

    Rhumatisme : Feuilles de sureau noir.
    Une astuce extrêmement rustique qui semblera surement étrange pour certains, mais efficace : dormir 1 ou 2 nuits sur un matelas bourré de feuilles de sureau noir.

    Sudation : Infusion de fleurs séchées de sureau noir.
    Cette recette sert à déclencher la production de sueur. Prévoir 40 gr de fleurs séchées pour chaque litres d’eau bouillante. Laisser infuser 10 minutes hors du feu et en boire 3 tasse par jour.

    Tabagisme : Cigarettes de feuilles sèches de sureau noir.
    Il est possible de se débarrasser graduellement de l’abstinence du tabac en fumant des feuilles saines séchées de sureau noir. Ne pas en abuser et passer dès que vous le pouvez à d’autres plantes anti-tabac, telle que l’arnica, l’aspérule odorante, la bétoine, le populage, la sauge ou le tussilage. Il est aussi possible de combiner bétoine et tussilage.
    Si cela peut vous plaire, vous pouvez ajouter à chacune de ces possibilité quelques feuilles de menthe poivrée pour une saveur plus fraîche.

    Yeux : Infusion de fleurs de sureau noir.
    Laisser infuser pendant 15 minutes 50 gr de fleurs de sureau noir pour chaque litre d’eau bouillante. Filtrer et utiliser pour laver les yeux irrités et fatigués.

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