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REINE-DES-PRÉS pour faire fondre graisses et cellulite

Altière et raffinée, le nom de reine-des-prés ne pouvait être mieux choisi pour cette plante qui ne peut être confondue avec aucune autre et se dresse si droite en toute la simplicité de ses formes.
Elle embaume les prairies et les zones humides de sa flagrante senteur, douce et chaude, capable d’attirer tout aussi bien l’attention des promeneurs dont elle ravit les sens, que celle des innombrables butineurs qui profitent largement de sa grande générosité mellifère.
Plante très appréciée aussi en utilisation alimentaire pour  ses capacités aromatisantes. Les industriels du secteurs s’en servent pour parfumer des crèmes, des boissons telles que vins et bières, et de nombreux desserts.
En phytothérapie, ce qui en fait une précieuse alliée pour la préservation de notre santé sont ses propriétés anti-inflammatoires et analgésiques. Mais aussi drainantes et diurétiques, qui encouragent l’élimination rénale et l’accélération de la diurèse.

Connue depuis des siècles pour ses effets antalgiques et antispasmodiques, la reine-des-prés est utilisée principalement en traitement contre la douleur. Plante originaire de l’aspirine, elle remplace avantageusement ce médicament en évitant au patient les effets secondaires de ce traitement chimique tels que les brulures d’estomac.

 

La pire indécence du XXIe siècle, c’est l’Occident obèse face au tiers-monde rachitique. (Citation de Frank G. Slaughter.)

 

Sous la finesse de son évidente beauté si parfumée se cache un trésor thérapeutique inestimable!

En dilatant les vaisseaux sanguins, elle tonifie le cœur et accélère la diurèse. Ses nombreuses propriétés justifient son utilisation dans les cures d’amincissement,  facilitant aussi l’élimination rénal de l’eau, la résorption des œdèmes douloureux et permettant de combattre cellulite et obésité graisseuse.

En quelques mots, la reine-des-prés possède toutes les cartes en règles pour devenir la meilleure amie de toutes ces femmes, au moins 2/3 d’entre elles, souffrant de cellulite et d’embonpoint excessif.

Elle est une des rares plantes capables de capter certaines toxines tel que le benzo(a)pyrène. On peut donc penser que la reine-des-prés agit en ‘dépollueuse’ de l’organisme, ce dont on a vraiment un grand besoin aujourd’hui par les temps qui cours…

Les compléments alimentaires à base de reine des prés se révèlent particulièrement intéressants en leur utilisation durant les longs mois d’hiver. En effet,  sa teneur élevée en sels minéraux(calcium, fer et souffre) et en vitamines C font de cette plante une alliée essentielle contre les divers maux caractéristiques de cette saison froide.

La reine-des-prés est une plante qui a su imposer son importance en prenant place au travers de tous les âges de l’histoire européenne. Preuve est que l’on en a retrouvé dans plusieurs lieux de sépulture de l’âge de bronze, suggérant la valeur qui lui fut accordée de nombreux siècles avant notre ère. Les druides la classèrent parmi les plantes considérées herbes sacrées et ils en firent une large utilisation lors de la plupart de leurs rituels.

Très prisée à cette époque comme herbe de dispersion, elle fut utilisée pour couvrir les planchers des maisons et des églises médiévales de façon à dissimuler les odeurs désagréables, de réduire la présence des puces et des poux, ainsi que par les guérisseurs contre les infections.

Dans le monde de l’herboristerie, la reine-des-prés était spécifiquement considérée comme un régulateur du système digestif. Depuis des siècles, on lui a reconnu beaucoup d’autres utilisations au sein de la médecine traditionnelle, dont la plupart sont aujourd’hui tombées dans l’oubli malgré leur efficacité. Dans la mythologie irlandaise, on raconte que Cûchulainn, le héros guerrier du cycle d’Ulster, s’immergeait dans des bains de reines-des-prés pour calmer ses colères et les fièvres. Tout comme Cûchulainn, les gens l’utilisaient couramment comme un traitement contre fièvres diverses, agissant par le biais d’une diaphorèse douce ainsi qu’au travers des effets de l’acide salicylique dont elle regorge, ainsi que pour réduire les inflammations.
On l’a utilisée aussi pour traiter des coups de soleil, comme lavage pour les yeux enflammés, en compresse pour les articulations enflées et arthritiques, pour apaiser les maux de tête et pour calmer une toux irritée.

Il est intéressant de noter que bien avant la découverte de l’acide salicylique qui vit naitre l’aspirine, de nombreuses personnes utilisaient déjà la reine-des prés pour calmer et se soigner de symptômes pour lesquels ils prendraient de l’aspirine aujourd’hui.

Les fleurs furent aussi utilisées pour parfumer des boissons alcoolisées diverses en Angleterre et dans les pays scandinaves. Au Moyen-Age, la reine-des-prés était connue sous le nom de ‘meadwort’ du à son utilisation dans la savoureuse préparation de l’hydromel, une boisson alcoolisée obtenue par fermentation de miel et de jus de fruits.

 

 

En 1835, 10 ans après la découverte de la salicine parmi les principes actifs du Saule Blanc, l’acide salicylique fut isolé à partir de la reine-des-prés. La salicine ainsi que l’acide salicylique seront ensuite synthétisés à la fin du 19° siècle pour donner naissance à la formule stable de l’aspirine. Le mot ‘aspirin’ est dérivé de ‘spirin’, basé sur le nom scientifique de la reine des prés: ‘Spiraea’.
L’usine l’a employée dans la médecine populaire pour le cancer, les tumeurs, les rhumatismes et en tant que diurétique.
Aujourd’hui, l’acide salicylique est avant tout utilisé comme remède digestif, en thérapie de soutien pour les rhumes, pour l’analgésie, ainsi que pour d’autres indications.

Je vous invite à participer à cet article en partageant une de vos recettes en laissant un petit commentaire, vos connaissances sont aussi précieuses pour les autres internautes que ce simple traité aujourd’hui. Ou bien, donnez-nous juste votre opinion sur ce que vous venez de lire.

Merci et en vue des fêtes qui approchent : TOUS MES MEILLEURS VŒUX de joie et de SANTE !

 

 

  • C’est une plante appartenant à la famille des Rosacées.
    La Reine-des-prés (Filipendula ulmariaest aussi nommée spirée ulmaire (Spiraea ulmariaou spirée filipendule en raison de la forme de ses fruits, belle des prés, barbe des chênes, barbe de bouc, fleur des abeilles ou herbe aux abeilles pour ses généreuses qualités mellifères, ormière, grande potentille, ou encore vignette.
    Le nom de spirée est entre autre celui auquel le monde pharmaceutique s’est inspiré pour celui de l’aspirine.

    Habitat :
    La reine-des-prés aime les zones et les terrains humides d’Europe, dont les régions méditerranéennes sont exclues. On la retrouve facilement le long des fossés ou ornant les berges de rivières, jusqu’à 1800 m d’altitude.
    Bien qu’elle ne fasse pas partie des plantes menacées, elle a malheureusement grandement régressée dans de nombreuses régions suivant le recul des zones humides, détruites par les drainages subis de plus en plus fréquents.

    Identification :
    La reine-des-prés est une plante herbacée vivace à rhizome rampant, pouvant aisément atteindre une hauteur de 1 à 1,50 m. Sa tige est raide et robuste de couleur rougeâtre et visiblement sillonnée. Les grandes feuilles sont composées de 5 à 17 folioles inégales et dentelées et se présentent d’un beau vert foncé sur la partie supérieure et d’un blanc cendré sur le dessous. Les petites fleurs qui ressemblent beaucoup à celles du sureau, sont d’un délicat blanc crème à 5 pétales et 5 sépales (juin-août), nombreuses et regroupées en inflorescences irrégulières nommées corymbes. Ce sont ses étamines dépassantes qui lui confèrent finesse et élégance. Son parfum, caractéristique du salicylate de méthyle qu’elle renferme est très doux, de saveur agréable et très aromatique.

  • La reine-des-prés se récolte entre juin et août et s’utilise fraîche ou récemment récoltée et/ou séchée.

    Parties utilisées : 
    Les sommités fleuries (possiblement avant épanouissement), les feuilles et les racines. En cas de séchage, il doit se faire rapidement et les parties ainsi traitées peuvent se conserver jusqu’à un an. Jetez ce qu’il reste une fois passé ce délai.

    Principaux constituants : 
    Les principaux constituants sont les tanins, l’aldéhyde salicylique, le salicylate de méthyle, la gaulthérine, les sommités fleuries renferment des flavonoïdes (spiréine et héliotropine), de la vanilline et des glucosides flavoniques.

    La reine-des-prés est tout aussi généreuses de Vitamine C et sels minéraux tels que fer, soufre et calcium.

    Propriétés principales :
    – Cette souveraine du monde botanique renferment de précieuses propriétés anti-inflammatoirescicatrisantesanalgiques et digestives.
    – Feuilles et fleurs sont diurétiquesfébrifugesantispasmodiques et antirhumatismales.
    – Racines et fleurs sont astringentesvulnéraires et détersives.

    Pathologies traitées : 
    Artériosclérose, bain, cellulite, couperose, diurèse, dysenterie, goutte, hypertension, lithiase, obésité, œdème, plaie, rhumatisme, rougeole, urée.

  • – Pour les connaisseurs d’œnologie, les fleurs très parfumées de la reine-des-prés donnent à tout vin ordinaire un bouquet similaire au crus de Frontignan. Excellente aussi pour parfumer la bière.
    – La reine-des-prés a été utilisée comme aromatisant pour crèmes et desserts, ainsi que pour la confection de dentifrices et de boissons.
    – Il est possible d’utiliser ses inflorescences en tant qu’excellent condiment, à condition de les avoir fait sécher au moins un an avant leur utilisation. La maturation permettra ainsi aux arômes de se développer.
    – Quelques fleurs fraîches incorporées dans le bouquet de la mariée étaient censées porter bonheur au jeune couple.

    Un peu d’histoire :
    À l’époque celtique, les druides considéraient la reine-des-prés parmi les plantes les plus sacrées.
    Latins et Grecs l’utilisaient, sous l’Antiquité, pour confectionner des couronnes aux sylphides des marais.
    Elle était déjà connue durant la période médiévale en tant que plante décorative et pour aromatiser bières, vins et hydromel. Mais il faudra tout de même attendre la renaissance pour que ses propriétés médicinales soient officiellement découvertes et reconnues.
    Au XIIe siècle, le botaniste anglais Nicolas Culpeper cite dans un écrit que, bouillie dans le vin, elle soulageait rapidement les personne souffrant de coliques et qu’elle retenait le flux dans l’abdomen.
    S’en suivra une époque de grande notoriété avant de tomber dans l’oubli total jusqu’à ce qu’un curé de campagne, l’abbé Obriat, ne la réhabilite parmi les plantes thérapeutiques au début du XIXe siècle.
    En 1835, c’est le chimiste suisse Karl Jacob Löwig qui isole le principe actif de la reine-des-prés : l’acide salicylique aussi appelé acide spirique. Ensuite, c’est un chimiste français de Strasbourg, Charles-Frédéric Gehardt, qui en 1853 réussi à effectué la synthèse de l’acide acétylsalicylique, qu’il nommera acide acétosalicylique et en dépose le brevet.
    Malgré l’énorme succès de cet anti-douleur, les effets secondaires conduisent à des recherches complémentaires.
    Le Dr. Arthur Eichengrün reprend les travaux antérieurs de Gerhardt et étudie les propriétés de l’acide acétylsalicylique synthétisé par ce dernier. Mais il lui faut au préalable disposer de la matière première car le mode opératoire de Gerhart était expérimental. Il charge donc son collaborateur, le chimiste/pharmacien allemand Félix Hoffmann de mettre au point un procédé industriel.
    En octobre 1897, il reprend les travaux antérieurs de Gerhardt et trouve le moyen d’obtenir de l’acide acétylsalicylique pur, stable, utilisable pour un usage thérapeutique et bon marché aux formidables vertus tranquillisantes. Mélangé à la salicyline extraite de l’écorce du saule,  il est à l’origine de la synthèse de l’aspirine, née le 1er janvier 1899. Dès lors, l’industrie Bayer met sur le marché ce produit qui reste l’un des médicaments les plus vendus au monde !
    En 1901, Hoffmann devient directeur commercial de Bayer et l’histoire ne conservera que son nom comme inventeur de l’Aspirine, malgré les revendications de paternité avancées par le Dr. Arthur Eichengrün.
    L’Aspirine est commercialisé dés 1899 sous forme de granulés, puis l’année suivante sous forme de comprimés, le succès est mondial. La préparation de l’aspirine n’arrivera en France qu’à partir de 1908 et sera commercialisée par la Société chimique des usines du Rhône.
    Mais voici qu’éclate la première guerre mondiale en 1914, faisant de l’Allemagne un pays ennemi de la France. Le 27 septembre de cette même année. Le gouvernement replié à Bordeaux publiera un décret qui interdira tout commerce avec l’ennemi et leurs biens sont ainsi mis sous séquestres, y compris les biens de Bayer. Le laboratoire leur sera soustrait le 15 mars 1915.
    Suite au traité de Versailles stipulé à la fin de la première guerre mondiale, la fabrication de l’aspirine devient de domaine public, sauf au Canada, tandis que dans le cadre des réparations prévues par le traité, ses biens qui étaient sous séquestre depuis le début du conflit sont liquidés par adjudication le 2 mai 1923.
    La marque Aspirine étant considérée comme un générique n’est pas concernée. Les biens mis en vente sont rachetés par Bayer. Ce ne sera qu’en 1994 que la société récupérera ses droits aux États-Unis.
    Mais il faudra attendre 1971 pour que le mécanisme d’action de la molécule ne soit élucidé par Jhon Vane et Priscilla Piper, qui en découvriront l’action inhibitrice sur les prostaglandines. Vane sera d’ailleurs récompensé en 1982 par le Prix Nobel de la Médecine.
    En 1989, un autre fait divers d’importance mondiale va bouleverser de nouveau les droits réclamé par Bayer: le mur de Berlin s’écroule et avec lui l’empire soviétique et sa législation, sous laquelle Bayer avait enregistré son brevet. Dans les nouveaux états comme la Russie et l’Ukraine, le monopole d’état sur les produits pharmaceutiques est donc supprimé et les laboratoires occidentaux peuvent y exporter leurs spécialités. Le laboratoire français UPSA va saisir cette occasion pour profiter de cette situation et commercialiser avec succès dans ces pays certains de ses produits dont la célèbre Aspirine Vitamine C effervescente : Bayer va s’y opposer.
    Bayer obtiendra nouvellement l’enregistrement de sa marque dans la Fédération de Russie le 15 septembre 1992, ce qui poussera UPSA à s’élever contre cette décision. Les deux entreprises s’opposeront devant la justice qui va rendre une succession de décisions toujours contradictoires jusqu’au jour où UPSA sera absorbée par Bristol Myers en 1994. Cette nouvelle acquisition portera enfin à un accord entre les deux part.
    Bref, tout ceci pour illustrer les gigantesques intérêts financiers qui ont tourné et continuent à le faire autour de la découverte des vertus de la reines-des-près.

    Langage des plantes :
    Dans le langage des fleurs, la reine des prés incarne la volonté et la ténacité.

  • Pathologies traitées avec la reine-des-prés : 
    Artériosclérose, bain, cellulite, couperose, diurèse, dysenterie, goutte, hypertension, lithiase, obésité, œdème, plaie, rhumatisme, rougeole, urée.

    Artériosclérose : Infusion de feuilles et sommités fleuries de reine-des-prés
    Prévoir 30 gr de sommités fleuries et de feuilles séchées pour chaque litre d’eau bouillante. Laisser refroidir pendant 15 minutes avant de filtrer l’infusion. En boire 3 verres par jours loin des repas.

    Bain amaigrissant : Bain de saule blanc et de reine-des-prés
    Un bain se prépare en deux temps. L’infusion se prépare en  versant 4 litres d’eau bouillante sur une mixture de 200 gr d’écorce de saule blanc et 300 gr de sommités fleuries de reines-des-prés. Laisser infuser pendant 10 minutes. Verser dans l’eau du bain qui devra être assez chaude, 32°C. Tout bain aussi chaud fatigue beaucoup, il ne faudra donc pas rester plus de 20 minutes dans l’eau.

    Cellulite : Infusion de feuilles séchées de reine-des-prés
    Se procurer 50 gr de feuilles séchées de reine-des-prés par chaque litre d’eau bouillante. Laisser infuser 10 minutes et filtrer. Boire 4 tasses quotidiennement.

    Couperose : Cataplasme de feuilles fraîches froissées de plantes mixtes
    Pour cette recette, il vous faut en parts égales des feuilles d’eupatoire, de fraisier, de laitue sauvage et de reines-des-prés. Appliquer deux fois par jour, matin au réveil et soir avant d’aller se coucher.

    Diurèse : Vin de fleurs fraîches de reine-des-prés
    Porter 1 litre de vin à ébullition. Le retirer du feu et le verser dans un  récipient contenant 50 gr de fleurs fraîches de reine-des-prés. Laisser infuser 10 minutes puis filtrer. Boire 2 petits verres par jour.

    Dysenterie : Infusion de plantes entières de reine-des-prés
    Pour la préparation de cette infusion, il faut 30 gr de plantes avec leurs racines pour chaque litre d’eau bouillante. Laisser infuser 10 minutes. Boire 3 tasses quotidiennement.

    Goutte : Infusion de feuilles et de fleurs reine-des-prés
    Prévoir 50 gr de feuilles et fleurs de reine-des-prés pour chaque litre d’eau bouillante. Laisser infuser 10 minutes. Boire 1 à 2 tasses par jour pour éliminer l’acide urique.

    Hypertension :  Infusion de reine-des-prés en poudre
    Broyer 30 gr de plantes sèches en poudre par petits coup de mixer pour ne pas les chauffer durant cette opération. Verser sur cette poudre 1 litre d’eau bouillante et laisser infuser 10 minutes. Boire 3 tasses par jour.

    Lithiase : Infusion de fleurs de reine-des-prés
    Il faut 40 gr de fleurs pour chaque litre d’eau bouillante. Laisser infuser 10 minutes. Boire 3 tasses par jour.

    Obésité : Infusion de fleurs de reine-des-prés 
    Pour un effet diurétique qui aidera la perte de poids, laisser infuser 50 gr de fleurs de reine-des-prés dans 1 litre d’eau bouillante pendant 10 minutes. Filtrer et boire 3 tasses par jour.

    Œdème : Infusion de feuilles et fleurs séchées de reine-des-prés
    Laisser infuser pendant 10 minutes dans 1 litre d’eau bouillante 60 gr de feuilles et fleurs séchées de reine-des-prés. Filtrer et boire 3 tasses par jours pendant 3 semaines.

    Plaie : Cataplasme de feuilles  de reine-des-prés
    En cas de petite plaies, il suffit d’appliquer des feuilles fraîches froissées de reine-des-prés contre la blessure.

    Rhumatisme : Infusion de fleurs de reine-des-prés
    En cas de crise douloureuse de rhumatisme, prendre 3 tasses par jour pendant 3 semaines d’infusion préparées avec 50 gr de fleurs de reine-des-prés pour chaque litre d’eau bouillante. Laisser infuser 10 minutes avant de filtrer.

    Rougeole : Infusion mixte
    Cette infusion se prépare avec 10 gr d’écorce séchée d’épinette et 20 gr de sommités fleuries de reine-des-prés pour chaque litre d’eau bouillante. Laisser infuser 10 minutes, filtrer. Boire 1 bol le matin et un le soir avec 12 h de différence entre les deux.

    Urée : Infusion de feuilles séchées de reine-des-prés
    Pour chaque litre d’eau bouillante, compter 50 gr de feuilles séchées de reine-des-prés. Laisser infuser 10 minutes, filtrer et boire 3 tasses par jour.

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